Après dix ans de figuration, puis un travail plus purement abstrait, aujourd'hui toute liberté d'osciller entre les deux, ou ni l'un ni l'autre.

Paysage, peut-être, plutôt champ de peinture. La peinture comme fin en soi, mais surtout en tant que vecteur, de l'indicible ou inexistant par ailleurs. Fractale qui ne dit pas si elle provient du micro ou macrocosme. Une ouverture vers les hasards/accidents qui s'opèrent sur la toile, l'instant que l'on laisse survivre.

Huile donc, ou encre, matières de la maîtrise et du hasard.



Erin Lawlor